La conservation de l’environnement et de la nature demeure une priorité publique élevée dans le contexte de la COVID-19

Le 7 juillet 2020 – Bien que le pays soit confronté à des crises sanitaires et économiques publiques continues en raison de la COVID-19, sept Canadiens sur dix (72 %) Les Canadiens continuent de penser que la protection des écosystèmes et des habitats naturels (ainsi que de la vie animale et végétale qu’ils soutiennent) devrait être une priorité majeure ou modérée pour le gouvernement fédéral.

Il s’agit de l’une des nombreuses conclusions dignes de mention d’un nouveau sondage mené par Pollara Strategic Insights pour le compte de la Campagne internationale de conservation boréale et de l’Initiative de leadership autochtone. Le sondage en ligne a été mené auprès d’un échantillon fiable et sélectionné au hasard de N = 3 019 adultes canadiens. Une marge d’erreur ne peut pas être attribuée aux sondages en ligne. Un échantillon probabiliste de cette taille donnerait des résultats précis dans ± 1,8 %, 19 fois sur 20 (95 %). L’ensemble de données a été pondéré en fonction du recensement le plus récent afin de s’assurer que l’échantillon représentait le sexe, l’âge et les proportions régionales de la population générale adulte réelle.

Historiquement, les crises nationales – en particulier les récessions – ont été témoins d’une baisse significative du soutien du public à l’action environnementale. Pourtant, malgré l’impact et le défi sans précédent de la COVID-19, les Canadiens demeurent actuellement déterminés à conserver et à lutter contre les changements climatiques. Bien entendu, environ neuf personnes sur dix estiment que l’économie (91 %), les soins de santé (90 %) et la réponse à la pandémie (88 %) devraient être des priorités majeures ou modérées pour le gouvernement fédéral. Cependant, des majorités claires ressentent également la même chose en ce qui concerne la protection des écosystèmes et des habitats naturels (72%), la réduction des inégalités sociales (72%) et la lutte contre le changement climatique (65%).

De plus, si l’on considère les initiatives de relance économique du gouvernement fédéral, 72 % souhaitent que le gouvernement rebâtira l’économie tout en admettant des changements dans la façon dont l’économie fonctionne et génère de la croissance – soit par de nouvelles approches (39 %), soit par une transformation fondamentale (33 %). Seulement 16% souhaitent que le gouvernement fédéral introduise des mesures conçues pour simplement reconstruire l’économie d’avant COVID.

En effet, la plupart des Canadiens estiment qu’il est très ou assez important que les mesures de relance économique du gouvernement fédéral comprennent des investissements dans les sources d’énergie renouvelables (76 %), des solutions climatiques fondées sur la nature comme la plantation d’arbres et la création de nouvelles aires protégées (74 %), des initiatives de lutte contre les changements climatiques (71 %), la conservation et l’intendance de la nature (70 %), des modes de transport plus propres (70 %), des collectivités autochtones (65 %) et l’intendance des terres autochtones (57 %).

Dans le cadre des mesures de relance économique du gouvernement fédéral, sept Canadiens sur dix (72 %) Les Canadiens appuient également le financement et l’investissement dans l’intendance autochtone, y compris les gardiens autochtones – des experts locaux formés qui gèrent les terres et les eaux, testent la qualité de l’eau, restaurent des espèces comme le caribou et le saumon, et surveillent le développement comme les sites miniers ou les projets forestiers. Seulement 13% expriment leur opposition.

De plus, 84 % des Canadiens estiment qu’il est très ou assez important que le gouvernement fédéral investisse dans des mesures qui protégeront 30 % des terres, des rivières et des lacs d’ici 2030. Sept personnes sur dix pensent la même chose d’investir dans des mesures qui réduisent les émissions de carbone de 30 % d’ici 2030 (71 %) et de mettre en œuvre les recommandations de la Commission de vérité et réconciliation et de la Commission des femmes et des filles autochtones disparues et assassinées (70 %).

Pour obtenir de plus amples renseignements sur cette étude, y compris le rapport et les commentaires connexes, veuillez consulter le site Web du CCRV.

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