25 février 2025 – Aujourd’hui, l’Association des enseignants catholiques anglophones de l’Ontario (OECTA) a publié un rapport selon une enquête provinciale menée en leur nom par Pollara Strategic Insights auprès de N=2 873 enseignants catholiques membres du syndicat. Le rapport révèle que la violence contre les enseignants dans les écoles catholiques publiques de l’Ontario n’est plus rare ni isolée – elle est généralisée, croissante et transforme la vie quotidienne en classe. En effet, c’est la nouvelle et malheureuse normalité. Voici quelques-unes des principales constatations :
Prévalence de la violence étudiante
- 9 enseignants sur 10 ont vécu ou été témoins de violence ou de harcèlement à l’école
- 4 enseignants sur 5 ont été témoins de violences contre un collègue
- Les incidents deviennent de plus en plus fréquents; Les enseignants rapportent maintenant en moyenne 7 incidents violents par année
- Les femmes déclarent une exposition plus élevée à des actes de violence, surtout en maternelle et en 3e année.
- La violence et le harcèlement touchent tous les enseignants, mais les femmes, les enseignantes 2SLGBTQIA+, noires, autochtones, racialisées et handicapées déclarent une exposition disproportionnée, ainsi qu’une moindre confiance dans le fait que les systèmes de signalement existants mèneront à des actions significatives.
Types et impacts de la violence
- Les enseignants signalent des agressions physiques, des menaces et des incidents impliquant des objets quotidiens en classe — et près d’un incident violent sur cinq impliquait une arme
- Les deux tiers des incidents violents ont causé des blessures physiques, des blessures émotionnelles ou des dommages matériels
Manque de prévention et de discipline
- 1 enseignant sur 3 a été découragé de signaler des incidents
- 1 sur 5 affirme que leurs rapports d’incidents violents n’ont eu aucun résultat
- Plus de la moitié des enseignants ne se sentent pas suffisamment préparés à réagir à la violence
Impacts sur l’enseignement et l’apprentissage
- 4 enseignants sur 5 disent que la violence nuit à leur capacité d’enseigner
- Près de la moitié des enseignants ont changé de comportement pour des raisons de sécurité
Pollara a mené le sondage en ligne auprès des membres de l’OECTA du 19 mars au 8 avril 2025. Un total de N=2 873 membres ont complété l’enquête, ce qui comporte une marge d’erreur de +1,7%, 19 fois sur 20. L’ensemble de données a été pondéré pour refléter la répartition démographique et géographique réelle des membres de l’OECTA.
Pour lire le communiqué de presse complet de l’OECTA, le document de recherche et le rapport complet, veuillez visiter le site web de l’OECTA.