La dernière étude de Recherche en santé mentale Canada (vague 5) révèle que l’anxiété et la dépression continuent d’augmenter pendant la pandémie

Le 26 février 2021 – Recherche en santé mentale Canada (CRH) a publié aujourd’hui les résultats de la cinquième étude de sa série continue d’enquêtes consacrées au suivi et à l’exploration de l’impact de la pandémie de COVID-19 sur la santé mentale des Canadiens. Cette étude a été menée au début de février 2021, tandis que les études précédentes du MHRC ont été menées en avril, août, octobre et décembre 2020. L’étude se poursuivra avec de nouvelles enquêtes toutes les 6 à 8 semaines jusqu’en mars 2022. Voici les principales conclusions de cette étude :

  • Les Canadiens déclarent leurs niveaux les plus élevés d’anxiété (25 % ; +2 depuis décembre) et de dépression (17 % ; +2) de la pandémie à ce jour – au-dessus des niveaux au plus fort de la première vague de COVID.
  • Plus de 1,8 million de Canadiens âgés de 18 ans et plus – soit 6 % de la population – ont les quatre indicateurs négatifs, fondés sur un indice composite, que cette étude utilise pour suivre la santé mentale. Les indicateurs sont les suivants : une cote élevée d’anxiété et de dépression, des symptômes de santé mentale modérés à graves, une faible gestion du stress et une faible résilience. Les Femmes et les jeunes Canadiens sont surreprésentés dans ce groupe.
  • L’isolement social est maintenant le principal facteur de stress autodéclaré ayant un impact négatif sur la santé mentale, augmentant à nouveau dans le sondage 5.
  • L’économie a encore une fois un impact négatif sur la santé mentale, contrecarrant les signes d’amélioration notés dans le sondage 4. Plus de la moitié des Canadiens craignent de joindre les deux bouts, une augmentation considérable depuis avant la pandémie.
  • Les jeunes Canadiens, âgés de 18 à 34 ans, sont le groupe qui a tendance à être le plus vulnérable à une baisse de la santé mentale. Ce groupe présente une incidence plus élevée d’anxiété et de dépression, une incidence plus élevée de symptômes quotidiens et est plus susceptible d’être noté comme grave sur l’échelle de détresse psychologique de Kessler (K10). De plus, le déclin économique, la capacité de joindre les deux bouts financièrement et l’isolement social ont un impact négatif disproportionné sur la santé mentale de ce groupe. Ils sont également moins susceptibles d’être optimistes quant à leur capacité de se rétablir et sont moins susceptibles de recevoir un traitement.
  • Les Canadiens signalent que sortir à l’extérieur est la meilleure activité pour soutenir une santé mentale positive, les deux cinquièmes des Canadiens indiquant un impact positif sur la santé mentale, même pendant les mois d’hiver. L’impact est significativement plus positif que l’activité physique (21%) et un certain nombre d’activités intérieures, y compris la lecture (30%) et le divertissement (25%).

Ce ne sont là que quelques-uns des résultats de la dernière étude sur la pandémie de la CRH, fondée sur un sondage en ligne mené auprès d’un échantillon fiable et sélectionné au hasard de N = 3 005 adultes canadiens du 1er au 8 février 2021. Au nom de MHRC, Pollara Strategic Insights a conçu, mené et analysé les résultats de cette enquête et des enquêtes précédentes de cette série en cours. Le prochain épisode de l’enquête sera bientôt sur le terrain. Restez à l’écoute pour plus de résultats dans les mois à venir.

Veuillez visiter le centre de données de l’enquête MHRC pour télécharger le rapport complet de ces résultats d’enquête ainsi que les rapports des enquêtes précédentes de cette série.

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