30 janvier 2026 – Une nouvelle étude d’opinion publique de l’Ontario Psychological Association révèle que près de six Ontariens sur dix (57%) estiment que les nouvelles, la politique et les événements américains des 12 derniers mois ont eu un impact négatif sur leur santé mentale.
Pollara Strategic Insights a conçu le sondage en ligne, le réalisant du 20 au 25 janvier 2026 auprès d’un échantillon sélectionné au hasard de N=911 résidents adultes de l’Ontario. L’ensemble de données a été pondéré statistiquement à l’aide des données les plus récentes du recensement sur l’âge, le sexe et la région, afin de s’assurer que l’échantillon reflète la population réelle d’adultes ontariens. Une marge d’erreur ne peut pas être officiellement attribuée à un échantillon en ligne. À titre de ligne directe, un échantillon probabiliste de cette taille comporte une marge d’erreur de ± 3,3%, 19 fois sur 20. La marge d’erreur serait plus grande pour les sous-segments.
Trois Ontariens sur dix (30%) affirment être très (10%) ou plutôt (20%) susceptibles de consulter un psychologue si les sentiments d’anxiété ou de dépression augmentent au cours des 12 prochains mois. Parmi ceux qui ont indiqué un impact négatif sur la santé mentale à cause des nouvelles américaines, la même proportion (30%) indique être susceptible de consulter un psychologue si leur santé mentale se détériore en 2026.
Si les Ontariens doivent consulter un psychologue dans les 12 prochains mois, la plupart (57%) demanderaient une référence à leur médecin, et environ un quart demanderait à des amis ou à la famille (23%) et/ou chercheraient en ligne (23%).
- 17% contacteraient directement un psychologue dont ils sont au courant – que ce soit par expérience personnelle passée, amie/familiale ou d’une autre façon.
- 6% ne savent pas comment trouver un psychologue
- Parmi ceux qui ont indiqué qu’ils consulteraient un psychologue s’ils ressentaient une augmentation de l’anxiété ou de la dépression au cours des 12 prochains mois, beaucoup plus (35%) contacteraient directement un psychologue – la plupart se tournant vers un psychologue qu’ils ont consulté auparavant (22%).
Pour plus de résultats et de détails issus de cette étude, veuillez consulter le communiqué de presse de l’Association psychologique de l’Ontario, ainsi que notre rapport et les tableaux de données associés.