Le 2 juillet 2024 – Alors que la grippe aviaire (H5N1) se propage aux États-Unis, environ la moitié des Canadiens s’inquiètent de la propagation du virus aux humains, et quatre sur dix craignent qu’il n’entraîne une pandémie mondiale ou une épidémie nationale. De plus, le public est divisé dans ses perceptions de la capacité du gouvernement fédéral à empêcher la grippe aviaire de devenir une épidémie humaine.
Un peu moins de la moitié (49 %) des Canadiens sont préoccupés par la propagation de la grippe aviaire à un nombre important d’humains. Quatre personnes sur dix sont préoccupées par la possibilité d’une pandémie mondiale de H5N1 (42 %) ou d’une épidémie aux États-Unis (40 %) ou au Canada (41 %). Les préoccupations personnelles sont plus faibles, car plus d’un tiers craignent qu’ils (35 %) ou un membre de la famille (38 %) attrapent la grippe aviaire.
- Seulement environ un Canadien sur dix dit ne pas être familier avec cette question.
- Pour mettre les choses en contexte, les préoccupations au sujet de la COVID-19 ne sont que légèrement plus élevées que les préoccupations au sujet de la grippe aviaire, avec une préoccupation plus élevée quant à la possibilité que les membres de la famille l’attrapent (38% pour la grippe aviaire ; 40% pour COVID) que de l’attraper personnellement (35% pour la grippe aviaire ; 36% pour COVID).
Les Canadiens sont divisés dans leurs perceptions de la capacité du gouvernement fédéral à empêcher la grippe aviaire de devenir une épidémie chez les humains. Des proportions égales sont confiantes (42 %) et non confiantes (42 %), celles qui ne sont pas confiantes ayant des sentiments plus susceptibles d’avoir des sentiments intenses sur cette question.
- Néanmoins, seulement quatre Canadiens sur dix (44 %) croient que la prévention de la grippe aviaire de devenir une épidémie nationale devrait être une priorité absolue (14 %) ou majeure (30 %) pour le gouvernement fédéral. Un autre 29% estime qu’il devrait s’agir d’une priorité modérée.
Avant de mentionner la grippe aviaire, nous avons demandé aux Canadiens dans quelle mesure ils étaient confiants dans la santé et la sécurité de manger une gamme d’aliments connexes. À l’heure actuelle, la plupart des Canadiens sont confiants de consommer du lait (85 %), du poulet (82 %), du bœuf (82 %) et du porc (75 %), et entre 34 % et 41 % le ressentent intensément.
Pour plus de détails sur l’étude, consultez notre rapport.