Le 25 janvier 2021 – Notre dernier sondage sur la pandémie révèle que les Canadiens continuent d’approuver la réponse du gouvernement libéral Trudeau à la COVID-19, demeurent préoccupés par les risques pour la santé et les répercussions économiques, et sont largement en faveur de la vaccination. Et, nous découvrons les principaux moteurs de la hésitation à la vaccination et comment cette hésitation peut être surmontée.
Notre sondage révèle qu’une majorité de Canadiens continuent d’approuver la gestion globale et la réponse du gouvernement libéral trudeau à la COVID-19. Six personnes sur dix approuvent également le rendement du gouvernement Trudeau en matière d’aide financière aux Canadiens et aux entreprises touchés par l’épidémie de COVID-19, et environ la moitié approuvent leur rendement au travail en fournissant aux Canadiens et aux entreprises une aide non financière liée à la COVID.
Il est important de noter qu’environ les deux tiers des Canadiens approuvent le rendement du gouvernement Trudeau en matière d’accès, de communications et de distribution des vaccins contre la COVID-19.
Les inquiétudes concernant la propagation et le risque de capture du COVD-19 n’ont que légèrement diminué depuis le début de la pandémie en mars 2020. Les deux tiers des Canadiens sont toujours préoccupés par le fait d’attraper le virus eux-mêmes et demeurent plus préoccupés par le fait que les membres de leur famille, les amis et les autres Canadiens en dehors de leur cercle social l’attrapent.
Neuf Canadiens sur dix (87 % ; -6) sont toujours préoccupés par l’impact de la pandémie sur l’économie, et d’autres sont maintenant préoccupés par son impact sur l’éducation des élèves (72% ; +10). Sur une note plutôt positive, moins d’entre eux sont préoccupés par l’impact de la pandémie sur leurs finances personnelles – cependant, ces préoccupations sont encore relativement élevées (60% ; -12). Cette amélioration du sentiment à l’égard des finances personnelles s’harmonise avec les conclusions de nos récentes études sur la classe moyenne et les attentes économiques de 2021.
Huit Canadiens sur dix (79 %) ont l’intention de se faire vacciner contre la COVID-19 le plus tôt possible (50 %) ou après avoir attendu un certain temps (29 %). Une personne sur dix (11 %) dit d’abord qu’elle ne se fera jamais vacciner, et 9 % sont incertaines.
L’hésitation à la vaccination parmi ceux qui préfèrent attendre, ceux qui s’opposent au vaccin et ceux qui ne sont pas sûrs est principalement enracinée dans les préoccupations concernant l’innocuité, les effets secondaires et les essais précipités – suivies d’un manque d’informations. Ceux qui disent qu’ils ne se feront jamais vacciner sont également motivés par le scepticisme quant à l’efficacité des vaccins.
Notamment, un tiers (34 %) de ceux qui ont initialement déclaré qu’ils ne se feraient jamais vacciner indiquent qu’ils « veulent s’assurer qu’il est sûr avant de l’obtenir », ce qui suggère qu’un tiers de cette cohorte pourrait être disposé à se faire vacciner si le vaccin s’avère sûr. Cela réduirait de 11 % à 7 % la proportion de ceux qui s’opposent à l’obtention du vaccin. Cette proportion pourrait être encore réduite une fois que l’efficacité du vaccin pourra être constatée.
Pour plus de détails, consultez notre rapport.