Un tiers des Canadiens ont une opinion négative et intolérante des groupes minoritaires marginalisés

18 juillet 2019 — Dans l’acceptation et l’intolérance au Canada – notre étude définitive et approfondie des perceptions et des attitudes canadiennes à l’égard des groupes marginalisés et minoritaires au pays – nous avons constaté qu’un tiers (33 %) des Canadiens ont des opinions explicitement négatives et intolérantes d’au moins un groupe de la société. Toutefois, nous avons aussi constaté qu’un quart supplémentaire (23 %) des Canadiens expriment des formes un peu plus subtiles de préjugés et de sectarisme.

Menée au cours de 7 vagues de recherche en 2018 et 2019, Acceptation et intolérance au Canada est une étude syndiquée approfondie et par abonnement qui a révélé et suivi les perceptions et les attitudes des Canadiens à l’égard des femmes, des minorités visibles, des minorités religieuses, des Canadiens autochtones, des Canadiens LGBTQ2 et transgenres, des Canadiens handicapés et des immigrants.

La plupart (67 %) Les Canadiens sont positifs ou neutres à l’égard des 14 groupes testés dans cette étude, tandis qu’un tiers (33 %) expriment un certain degré de négativité ou d’intolérance. Mais, alors que quatre personnes sur dix (44 %) considèrent tout le monde et eux-mêmes de manière égale, un quart (23 %) évaluent leur race, leur religion ou leur orientation sexuelle plus haut que les autres groupes, ce qui révèle une forme sans doute moins manifeste de préjugés et d’intolérance.

Bien que certains groupes démographiques soient moins tolérants que d’autres, ni le sexe, ni l’âge ni la région ne sont un facteur important dans la détermination des niveaux de tolérance. Au lieu de cela, l’exposition ou la proximité avec différents groupes de la société est – de loin – le prédicteur le plus puissant de l’intolérance. Un facteur secondaire et significatif de l’intolérance est l’éducation – qui peut être une forme indirecte d’exposition, introduisant des informations sur d’autres communautés et points de vue. Bien que ceux qui font face à l’instabilité ou au déclin économique soient un peu plus susceptibles d’être intolérants, le revenu n’apparaît pas comme un moteur important de l’intolérance dans notre analyse statistique avancée.

Pour en savoir plus, consultez notre rapport d’aperçu.

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